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PC Pratik 7/7
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Faisal Safadi
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Téchnicien Spécialisé
Tél. 068 96 41 68
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www.ter-ahlam.com
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Immeuble Nakhil Rue Oum Rabii Guéliz - Marrakech
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Marrakech est une ville qui ne s’offre pas immédiatement. Elle peut même troubler l’étranger qui s’y aventure pour la première fois. La Médina labyrinthique, les femmes voilées, les habitants qui vous regardent sans timidité. Puis vous visiterez La Medersa Ben Youssef et le Palais El Badi en vous disant que, décidément, ces Marocains possèdent de purs joyaux d’architecture. Vous déambulerez sur la place Jemâa el Fna, coeur géographique et symbolique de la ville, en tentant d’en pénétrer le mystère archaïque. Vous croiserez certainement quelque riche Français, installé depuis peu dans un Riad des Mille et Une Nuits. Peut-être, même, réussirez-vous à vous faire inviter dans l’une des soirées très très privées de la jet set ?
Avec un peu de temps, surtout, vous rencontrerez les Marrakchis. |
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Sport |
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Le Marocain Noureddine Jalal a remporté la 17e édition du marathon masculin de Marrakech, dimanche, devant son compatriote Hamou Moudouji et l'Espagnol Ziani Zouak, deuxième et troisième.
Noureddine Jalal, natif de Midelt (Moyen-Atlas) a gagné son 1er prix international en s'imposant en 2 h 14 min 30 sec avec 5 secondes d'avance sur Moudouji et 20 sec sur Zouak, Espagnol d'origine marocaine.
L’international marocain, Abdeslam Ouaddou, qui évolue dans le club français de Rennes (Ligue 1) est indisponible pour trois semaines. Blessé lors de la préparation du onze national, le défenseur marocain souffre d’une déchirure au quadriceps…et non d’une simple contracture comme l’avait diagnostiqué l’IRM pratiquée il y a trois semaines à Rabat !
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Encore une fois, la gestion de nos athlètes est pointée du doigt. Une déchirure n’est pas une contracture et les conséquences médicales sont autrement plus délicates pour un sportif de haut niveau.
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L’international marocain, Abdeslam Ouaddou, vient de faire la dramatique expérience du manque de rigueur de notre médecine sportive. A l’issue du match de préparation des Lions de l’Atlas face au Zimbabwe disputé à Marrakech, le défenseur marocain s’était blessé à la cuisse.
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Tourisme à Marrakech L’investissement tourne à plein régime |
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Après la médina, c’est le Haouz qui attire pour des complexes touristiques L’investissement touristique n’a jamais été aussi dynamique à Marrakech. L’enchaînement des chantiers de construction d’unités hôtelières ou de villages de vacances est visible dans les quatre coins de la ville. «Marrakech est perçue actuellement comme une destination de confiance», affirme Abdelatif Kabbaj, président du CRT.
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Comme son prédécesseur, le nouveau wali de Marrakech, Mounir Chraïbi a eu la main heureuse. Il y a quelques jours, le groupe Alain Crenn a conclu une convention d’investissement avec l’Etat marocain de 2,5 milliards de DH. Le groupe français, spécialisé dans la promotion immobilière, va construire un complexe touristique de grand standing sur 285 hectares. Il se situe sur la route d’Amezmiz (à quelques kilomètres de Marrakech), avec un golf de 18 trous, 3 hôtels de 5 étoiles, villas, résidences et aussi un centre de séminaires. Les travaux devront démarrer dès mars prochain pour un délai de trois ans.
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Avant Alain Crenn, un autre grand investissement a été conclu en décembre dans l’arrière-pays du Haouz. Il est entrepris par le groupement américano-russe, via la société Méropol qui investit de son côté 1,5 milliard de DH pour un complexe touristique. Son ouverture est prévue aussi à l’horizon 2009.
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Après la folie des riads et l’engouement des investisseurs étrangers pour la médina de Marrakech, la mode a évolué vers de nouveaux lieux, de plus en plus prisés par la demande internationale. Dans la zone hôtelière de l’Agdal un projet de la CDG (Caisse de dépôt et de gestion) a donné le ton. Tous ces chantiers sont activés en ce début 2006. A priori, les travaux des 14 hôtels et 25 maisons d’hôtes ont démarré. Ils devront augmenter de 7.000 lits la capacité litière de Marrakech qui est de 40.000 actuellement. Le cap de 50.000 lits sera certainement atteint avant les délais, c’est-à-dire avant l’échéance 2010, fixés comme date butoir par les accords de tourisme.
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Economie Marrakech accueille la Semaine de l’investissement |
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Le ministère des Affaires économiques et générales en charge des Télécoms, de la Poste et des Technologies de l’Information organisera du 27 février au 3 mars 2006, la première Semaine internationale du partenariat au Palais des Congrès à Marrakech.
Placée sous la Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la Semaine internationale de l’investissement et du partenariat est une première au Maroc! C’est en effet la première fois qu’on organise au Maroc un événement d’une aussi grande importance dédié uniquement à l’investissement et au partenariat.
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Organisé par le ministère des Affaires économiques et générales, en charge des Télécoms, de la Poste et des TIC, en partenariat avec la Banque islamique de développement (BID) et la Société Formatiscom (Maroc), cet événement se déroulera en deux étapes.
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La première semaine sera principalement marquée par la Convention Marrakech-Dubaï d’affaires, d’investissement et de partenariat prévue pour les 27 et 28 février 2006. Et en début du mois de mars prochain, c’est le Forum international des investissements et stratégies des technologies de l’information et de la communication qui sera à l’honneur.
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Le premier événement est destiné à stimuler les relations bilatérales privilégiées entre le Maroc et Dubaï. L’objectif recherché est l’identification des meilleures opportunités d’investissement, l’encouragement des alliances commerciales, le renforcement des partenariats déjà existants entre les deux pays. L’objectif est de mettre également en relation les hommes d’affaires deux parties et de promouvoir l’échange d’expériences dans tous les secteurs-clés de l’économie.
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Culture |
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- Une école de cinéma à Marrakech en 2006
- Une nouvelle association dans l’édition et le livre
CE sera la première école de cinéma au Maroc, qui devrait voir le jour en 2006 à Marrakech. La création de l’Ecole supérieure des arts visuels de Marrakech (ESAVM) vient d’être annoncée lors d’un point de presse, en marge du Festival du film de Marrakech. Festival qui mène cette année un large programme pour la formation de cinéastes. Le projet d’école n’a toutefois rien à voir avec le FIFM. Il a été mis en place par les fondateurs de Dar Bellarj, un musée d’art et fondation culturelle opérant dans la ville ocre. C’est une fondation créée en 1999 par un couple de Suisses, Susanna et Max Biedermann. Associés à l’ex-directeur de l’IFM, Vincent Melili, les trois ont pensé à une future école de cinéma qui accueillera dès septembre prochain 50 étudiants.
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L’Apell compte lutter contre la crise que traversent les professionnels
Elle a élaboré une charte de déontologie
Une nouvelle association vient de voir le jour dans le monde de l’édition et du livre. L’Apell (association pour la promotion de l’édition, du livre et de la lecture) naît dans un contexte de crise des professionnels du livre, avec l’appauvrissement du paysage culturel du pays, une baisse de la qualité des titres publiés, une chute des ventes, des importations et des tirages, la disparition de plusieurs maisons d’édition et de plusieurs librairies un peu partout au Maroc. Comme l’explique Marie-Louise Belarbi, directrice de la librairie Carrefour des livres et des Editions Tarik, et secrétaire général adjoint de l’association, l’Apell ambitionne de retourner la tendance et de relancer l’activité.
Il s’agit tout d’abord d’améliorer la crédibilité des professionnels en imposant des règles strictes d’éthique. D’ailleurs, une charte a été élaborée et chaque membre de l’Apell s’est engagé à respecter des règles déontologiques communes, au niveau communication, action commerciale et réalisation de prestations. «De nombreux éditeurs font la course aux subventions et publient uniquement les titres subventionnés, qui ne présentent aucun intérêt pour le lectorat marocain. Ces livres restent à jamais dans des stocks poussiéreux», affirme Marie-Louise Belarbi.
Autre priorité des membres de l’Apell, s’organiser pour essayer d’améliorer la distribution du livre au Maroc et à l’étranger, considérée comme défaillante. Idéalement, il est même prévu de fonder, à terme, une société de distribution.
L’association s’emploiera aussi à encourager la lecture et la culture à travers l’organisation d’événements (salons du livre, rencontres, séminaires…) dans toutes les villes du Maroc.
Les journaux seront également davantage sollicités pour la création de pages culturelles dédiées au livre et l’Apell envisage aussi d’encourager ou initier de nouvelles émissions littéraires et culturelles à la radio et à la télé. Il est également prévu d’organiser des concours destinés aux jeunes en vue de rechercher de nouveaux talents d’écrivains, de déployer des efforts pour faire connaître l’édition marocaine à l’étranger et développer la coédition entre éditeurs marocains et étrangers.
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L’Apell compte enfin établir un contact avec des associations similaires à l’étranger, à commencer par l’Ailf (Association internationale des libraires français). L’association ouvre ses portes aux professionnels intéressés, à condition qu’ils soient cautionnés par au moins deux de ses membres.
«Nous accueillerons avec plaisir les professionnels compétents et ayant le sens de l’éthique», assure Belarbi.
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Cinéma |
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CINEMA : “Moolaade” de Sembène enfin sur nos écrans
Le dernier volet de la trilogie d’Ousmane Sembène sur “ l’héroïsme au quotidien ” sera projeté dans ce qu’il nous reste comme salle à Dakar et dans les régions. Cela répond ainsi, sans doute, aux attentes de bon nombre de cinéphiles.
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Réalisé par Ousmane Sembène et produit par Les Films Doomi Reew, “ Moolaade ” sortira dans les salles à partir de ce vendredi. Ce sera d’abord en soirée à l’Institut français Léopold Sédar Senghor de Dakar (ex-CCF), à 20 h 30, en présence du réalisateur. Deux autres projections y sont encore prévues samedi, à 18 h 30 et à 21 h, et deux encore le lundi 23 janvier à 18 h 30 et à 21 h. Les cinéphiles de la banlieue pourront voir cette oeuvre au cinéma Liberté (le vendredi 27 janvier à 23 h et le samedi, 28 à 18 h), à l’U3 des Parcelles assainies le 3 février à 21 h, le 4 et le 5 février. Au cinéma El Hadj de Gueule Tapée, ce sera les 10, 11 et 12 février. Ces séances auront donc lieu après Paris et la France, l’Europe, New York, le Burkina Faso, le Cameroun et le Gabon. Dans ces différents pays, “ Moolade ” a été bien accueilli par le public.
Ce long-métrage avait été présenté, l’année dernière, au Festival de Cannes dans la section “ Un Certain Regard ”. Il avait obtenu le prix du même nom. D’autres distinctions lui ont été décernées dans d’autres rencontres cinématographiques : le National society of film critics awards (Etats-Unis), le Prix du Jury à Marrakech (Maroc). Il a fait partie de la sélection officielle à Toronto (Canada), à San Sébastian (Porto Rico), à Rotterdam (Pays-Bas) et a été retenu pour le European awards pour les films étrangers. Le tournage de “ Moolaade ” avait eu lieu au Burkina Faso, dès 2002, et le montage en 2004. Si cela a pris du temps, explique Sembène, “ c’est parce que je l’ai fait avec de petits moyens et en gardant mon indépendance ”.
Pourquoi au Burkina Faso ? “ Selon le sujet du film, je cherche toujours le site qui convient. Et là, c’était Djimini, au Burkina. Il y avait là tous les éléments du décor, notamment la mosquée construite selon le style architectural traditionnel. Tout se passe, comme dans tous les villages, autour de ce lieu de culte. Les techniciens venus de différents points ont partagé le même espace. Les acteurs, de même : des Maliens, des Ivoiriens, des Sénégalo-Béninois. Ces derniers se comprenaient car ils parlent la même langue, le mandingue. Le plus admirable c’est qu’ils appartiennent à une zone qui n’est pas l’espace mandingue. Mais ils en parlent la langue, du fait qu’ils ont un père ou une mère issue de cette culture ”. Il ne faut pas s’étonner, alors, que la copie qui sera projetée sur nos écrans soit celle de la version originale - en mandingue - avec sous-titrage français.
Le cinéma sénégalais est confronté aujourd’hui à un problème de salles. Dans la plupart des cas, elles n’existent que de nom. Elles se réduisent à un simple bâtiment. Ou alors les appareils sont défectueux ou dans un état ne permettant pas la projection des films en 35 mm dans de bonnes conditions. Ainsi, pour la banlieue c’est la copie DVD qui sera utilisée. “ C’est aussi valable que le 35 mm. Il y a seulement un problème d’adaptation pour le spectateur. Avec le DVD, on gagne en mobilité. On peut montrer le film partout. Avec le 35 mm, il y a une plus grande profondeur de champ. Mais, il faut en arriver à ce que nos lycées et collèges aient une cinémathèque constituée de films en DVD. Cela permettra aux élèves de mieux connaître le cinéma. ” “ Moolade ” sera doublé en pulaar. Il aura l’avantage d’être vu dans la vaste zone africaine où cette langue est parlée. En Mauritanie, au Fouta, jusqu’au Cameroun, sur une bande comprise entre les confins sud du désert et nord de la forêt. Le mandingue couvre une région s’étendant jusqu’au Nigeria, seulement. Quant au wolof, son aire est plus limitée ”. “ J’envisage aussi de doubler “ Xala ”, “ Gelwaar ” et “ Fat-Kiné ”, indique encore Sembène. Le doublage de “ Moolaade ” dans les langues africaines - le swahili et l’amharique suivront - correspond-il à un souci de le diffuser largement pour lutter contre l’excision ? Certes, une telle entreprise bénéficie du soutien de diverses ONG. Mais Sembène apporte cette précision : “ On ne doit pas tout ramener à une telle dimension. Avant tout, c’est un film sur la liberté ”. Le doyen du 7e art, au Sénégal, prépare le troisième volet de sa trilogie - le premier étant “ Fat-Kiné ” et le deuxième “ Moolaade ”. Il portera de toute façon, comme ces derniers, sur le thème de la ville, les problèmes actuels. “ L’héroïsme au quotidien ”, pour tout dire.
Cependant, Sembène envisage de réaliser cette prochaine oeuvre en 35 mm d’abord. Les copies en DVD suivront. “ Tourner directement en DVD, c’est impensable, à cause de la piraterie. Il m’arrive d’acheter au marché mes propres films en VCD. Que voulez-vous ? On ne peut pas poursuivre tous ces gens en justice pour ça. C’est pourquoi, lors des projections de “ Moolaade ” à Dakar et à l’intérieur du pays, je proposerai aux cinéphiles des DVD d’“ Emitaï ”, “ Xala ”, “ Camp de Thiaroye ”, “ Gelwaar ” et “ Le Mandat ”. Ils seront au même prix que les VCD vendus par les pirates, mais de meilleure qualité ”.
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Séminaire sur «l'égalité femmes/hommes au Maroc»
Un séminaire international sur «l'égalité femmes/hommes au Maroc», à la lumière du nouveau Code de la Famille, doit s'ouvrir ce samedi à Casablanca, en présence notamment de Laurette Onkelinx, vice-premier ministre et ministre belge de la Justice.
Plusieurs exposés sont prévus, lors de cette rencontre, notamment «Le projet Femmes et Sociétés en transition: défis et objectifs», qui sera animé par Simone Susskind, conseiller au cabinet de Onkelinx, la «Situation socio-économique des femmes au Maroc», par Nadira Barkallil, économiste, professeur à la Faculté de Droit de Rabat, «La participation des femmes à la prise de décision politique au Maroc», par Rachida Benmesaoud, députée, «Présentation du processus d'aboutissement de réforme de la Moudawana», par Mohamed Sghir Jenjar, sociologue, directeur du Magazine Prologue, et «Les innovations majeures de la Réforme et les difficultés d'applicalion», par Zhor El Hor, présidente du Tribunal de la Famille de Casablanca.
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Figurent également au programme, une intervention de Aicha El Hajjami, professeur à la Faculté de Droit Cadi Ayyad de Marrakech, sur les «Perspectives d'innovation à partir du référentiel islamique», ainsi qu'une séance de questions-réponses, modérée par Nezha Guessous, professeur à la Faculté de Médecine de Casablanca.
Le débat sera animé par Rahma Bourqia, sociologue, présidente de l'Université Hassan II, à Mohammedia. Ce séminaire sera ponctué par des rencontres et visites à des associations actives en matière d'égalité et de droits des femmes, parallèlement à une exposition de produits d'artisanat réalisée par des coopératives et des associations de femmes de Casablanca, Marrakech et Tanger.
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Barceló débarque à Marrakech
Le groupe espagnol Barceló a présenté en marge de la «Feria international du tourisme» (Fitur) qui a eu lieu au Parc Juan Carlos de Madrid, du 25 au 29 janvier dernier, son projet hôtelier à Marrakech. L’établissement, dont l’emplacement se trouve dans la palmeraie (la sortie vers Casablanca) sur une superficie de 10 hectares, sera géré par ce groupe lui-même.
C’est ce qui ressort des clauses de l’accord signé entre les propriétaires – des hôteliers marocains - et les représentants de l’enseigne espagnole. José Canalis Palou, responsable du Management de Barceló pour l’Europe, a étudié avec la partie marocaine représentée par Mekki Mestari, jusqu’aux infimes détails, de l’architecture en passant par le côté technique. L’hôtel entrera en activité au courant du mois d’avril.
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«L’investissement global est estimé entre 130 et 150 millions de dirhams», annonce Mekki Mestari, propriétaire de Valtour et de l'Eldorado.
En tout, l’établissement comprend 13 riads de 20 chambres chacun. «Notre produit s'adresse plutôt aux familles. C'est ainsi que nous avons prévu un terrain de foot, des salles de sport, de fitness, des jardins d'enfants et des piscines chauffées», précise Mekki Mestari.
Barceló est l'un des gestionnaires hôteliers les plus connus en Espagne. Désireux de consolider sa marque sur le marché international, ce groupe commence à s'intéresser au Maroc. «Cet hôtel-club à Marrakech est le premier projet de Barceló au Maroc», tient à noter M. Mestari. En effet, ce groupe agit en qualité de gestionnaire de divers hôtels. Les représentants de Barceló aspirent à mettre une contribution de gestionnaire d'hôtels et la connaissance dérivée de cette activité, pour franchiser cette marque.
L'architecture du produit reflète les atouts de la ville ocre. Et c'est l'architecte Allal Ben Abderrazik qui a dessiné cet hôtel-club en prenant en considération les particularités des traditions locales. Allal Ben Abderrazik, qui a pris part lui aussi à la réunion du Fitur, a annoncé que le choix de l'implantation de ce projet près de la palmeraie de la ville ocre n'est pas fortuit. « Cet hôtel permettra aux visiteurs de découvrir une superbe vue sur les montages de l'Atlas. Son emplacement offrira aussi une vraie bouffée d'oxygène», indique-t-il. En Espagne, au Mexique, en Allemagne, en Bulgarie et même à Cuba, le groupe tisse sa toile à travers le monde.Bref, il veut ratisser large.
Barceló dispose de participations dans des activités touristiques
différentes de la gestion hôtelière, à savoir le transport, les agences
de voyages ainsi que la propriété immobilière d'hôtels. Sa gestion
de l’hôtel-club à Marrakech est le début de son introduction dans
le secteur touristique marocain. Barceló planche également sur la
construction d'un autre hôtel à Casablanca. À travers le monde, le
groupe Barceló gère 108 hôtels et 27.993 chambres. Son chiffre d'affaires
s'élève à 1.123,5 millions d'euros et emploie 14.636 personnes. C’est
un géant de l’hôtellerie qui fait donc son entrée au Maroc.
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